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Le Vice-Président du CATSUF rappelle le code de la route !

25/08/2015
CATSUF dans la presse
ambulance

Conduire vite, dans l’urgence, même pour des professionnels, ce n’est pas une mince affaire. Parfois, la collision avec d’autres usagers de la route est inévitable. Mais les pompiers savent comment réagir. « Si nous entrons en collision avec une autre voiture, la première des choses à faire est de s’arrêter et de s’assurer qu’il n’y a aucun blessé  », confie un pompier. Si les dégâts ne sont que matériels, les soldats du feu reprennent la route de leur intervention, en précisant que le constat pourra être signé plus tard à la caserne. Si en revanche la situation est sérieuse, alors il peut être décidé d’immobiliser le véhicule d’urgence et d’en déclencher un autre.

Mais il peut arriver aussi... que la collision passe inaperçue. «  Avec le stress, l’adrénaline, parfois on ne se rend pas compte qu’on a percuté ou touché un véhicule, surtout qu’on roule dans des gros camions  », assure ce même pompier. Ce cas de figure reste extrêmement rare chez les pompiers du Nord.

Contrairement aux ambulances privées, les sapeurs-pompiers, comme le SAMU, sont prioritaires en toutes circonstances en cas d’intervention, avec deux-tons et gyrophare en marche. N’allez pas cependant vous frotter à une ambulance privée en train de se frayer un passage avec deux-tons et sirène en croyant vous en tirer à votre avantage ! Didier Heubert, vice-président du CATSUF, le collectif ambulancier des transports sanitaires et d’urgence de France, rappelle ainsi qu’en cas de mission par le SAMU, selon l’article R311-1 alinea 6.5 du Code de la Route, les ambulances privées sont considérées comme véhicules prioritaires, et non simplement comme véhicules bénéficiant de facilités de passage. En ce qui concerne les sapeurs-pompiers, le caractère prioritaire ne les empêche pas de devoir se plier à des précautions en traversant un carrefour fréquenté... et les expose parfois au flash des radars ! En revanche, les autres véhicules doivent leur céder le passage. Dans le cas avesnois, les premiers éléments laissant indiquer une perte d’adhérence du camion et un choc avec un véhicule circulant en sens inverse semblent écarter cependant le caractère prioritaire de l’équation.


Source: http://www.lavoixdunord.fr/region/avesnes-sur-helpe-que-se-passe-t-il-en-cas-d-accident-ia12b45169n3006165

La voix du nord