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17 hours ago

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☆☆ Les Anges Blancs ☆☆

De Pierre D. - Patient - Février 2018
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2 days ago

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Cette “ambulance du bonheur” aide les malades en fin de vie à réaliser leurs rêves les plus fous

Habituellement, lorsque l’on appelle une ambulance c’est mauvais signe. Mais si, pour une fois, ce véhicule pouvait servir à apaiser l’âme plutôt que la douleur ? C’est à ce nouvel emploi que Kees Velboer, un ambulancier néerlandais à la retraite, a décidé de consacrer le reste de sa vie. En 2007, avec sa femme Ineke, ils ont lancé leur fondation (Stiching ambulance wens) dédiée à la réalisation des rêves de patients incurables avec le concours d’ambulances aménagées. Depuis treize ans, l’initiative est un véritable succès : plus de 14 000 personnes ont pu voir leur objectif accompli.

Quel est votre souhait ? Quelle que soit l’excentricité du vœu, l’association se plie en quatre pour le rendre possible. La sortie peut prendre quelques heures ou un jour entier à l’aide de l’assistance d’une équipe médicale adaptée aux besoins du malade. Les six ambulances aménagées de l’association ont emmené les patients dans des sorties aussi diverses qu’une balade devant leur ancienne maison, à un mariage, à un match de football ou bien même… à une convention de tuning.

Ambulances sans frontières. Kees Velboer possède une devise : « Nous ne pouvons pas les faire aller mieux mais nous pouvons leur procurer une joie immense. » Une pensée universelle car son initiative s’est développée dans plus de 14 pays. Pour le moment, aucune branche française n’a été ouverte mais on espère que cet article donnera envie à un bon samaritain de prendre en charge les rêves de ceux qui ne peuvent plus les réaliser tout seul.

Source. :https://detours.canal.fr/cette-ambulance-du-bonheur-aide-les-malades-en-fin-de-vie-a-realiser-leurs-reves-les-plus-fous/
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2 days ago

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** petit rappel – L’usage exclusif des véhicules **

Pour chaque véhicule sanitaire mis en service, que cela soit un VSL ou une ambulance, il existe une règle précise qui impose un « usage exclusif ».
L’article R6312-6 du code de la santé publique stipule bien cette notion (alinéa 2).
Alors que signifie donc cet usage exclusif ?
L’usage exclusif d’un véhicule sanitaire, c’est très simple, ce véhicule dispose d’une autorisation de mise en circulation afin d’effectuer des transport sanitaire et rien d’autre que ce qui est prévu par la Loi. (On parle donc d’exclusion d’usage).
Ne pas confondre la propriété et l’usage, se sont bien deux notions séparées, la propriété d’un véhicule sanitaire donne les droit liés à cette propriété (droit d’en user à but lucratif ou non en l’occurrence) en revanche son USAGE EXCLUSIF est donc réservé au transport sanitaire.
C’est pour cela que le droit de transporter par exemple des produits sanguins labiles pour le VSL est spécifiquement indiqué (L6312-14 du code de la santé publique) dans le code de la santé publique, se sont des dérogation expressément ordonnées par la Loi.
L’ambulance et le VSL sont donc par défaut des véhicules affectés exclusivement au transport sanitaire tel qu’il est défini à l’article L6312-1 du code de la santé publique.
C’est d’ailleurs pour les mêmes raisons que transporter des « clients » en Taxi pur est interdit à bord des VSL, c’est également pour cela que le TPMR ne peut se faire en véhicule sanitaire mais dans des véhicules spécialement dédiés à ce type de transport.
Une ambulance ou un VSL ne peut transporter ou être utilisé que :
- Sur PMT (VSL/Ambulances/Taxi conventionnés)
- En cas d’urgence médicale sur PMT (ultérieurement établie par le médecin si nécessaire)
- Sur appel 15 (la PMT étant alors établie ultérieurement par le centre 15)
Pour les urgences médicales la PMT étant établie à posteriori, il s’agit du seul cas prévu par la Loi (R322-10-2 du code de la sécurité sociale + circulaire de juin 2013) où le transport peut se faire sans.
Il n’est donc pas autorisé de se balader en ambulance, d’aller au foot avec le VSL, d’aller chercher les enfants à l’école...
Attention également au délit d’abus de bien social lorsque les dirigeants d’entreprise usent des véhicules de celle-ci à des fins personnelles sans déclaration fiscale (délit passible de 5 ans de prison et 375 000 euros d’amende (L241-3 du code du commerce).
Les véhicules sanitaires tels qu’ils sont visés dans le cadre de la Loi et de l’agrément de transport sanitaire sont donc bien à USAGE EXCLUSIF DU TRANSPORT SANITAIRE et rien d’autre.
L’équipe des affaires juridiques
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4 days ago

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Pompiers-Samu : notre enquête sur une guerre secrète

Les états-majors du 18 (pompiers) et du 15 (Samu), dont les missions se chevauchent, ont des rapports tendus et sont exacerbés par le chantier du numéro unique.

Un virus nouveau assaille la Chine, menaçant la planète, et voilà le moral de l'urgentiste au beau fixe. Ce vendredi 31 janvier, Pierre Carli, chef du Samu de Paris, loue une gestion "optimale" de la crise par le 15, ligne consacrée à la santé : du tact pour "­rassurer au téléphone les personnes inquiètes", un hôpital rodé à la prise en charge d'éventuels malades. Mais il suffit de l'interroger sur celle, bien moins harmonieuse, de la tuerie à la préfecture de police (PP) pour voir son regard s'assombrir.

Ces derniers mois, ils sont pourtant quelques-uns à avoir entendu Carli raconter, "fou de rage", un énième épisode de la guerre fratricide et secrète qui oppose les pompiers et le Samu. Le jeudi 3 octobre en début d'après-midi, sur l'île de la Cité, l'informaticien Mickaël ­Harpon tue quatre de ses collègues de la PP à coups de couteau et en blesse une autre. Quelques minutes plus tard, les pompiers stationnés à la caserne de Ménilmontant (à 3 ­kilomètres) et à celle de ­Champerret (à 6 kilomètres) arrivent toutes sirènes hurlantes sur les lieux de la tragédie, mais pas une blouse blanche à l'horizon.

Une querelle franco-française ­opposant "les rouges et les blancs"

Une équipe du service mobile d'urgence et de réanimation (Smur), prête à intervenir en cas de catastrophe au cœur d'une capitale ­embouteillée, est pourtant cantonnée à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, à une rue de là. Les policiers ont prévenu les équipes du 18 sans avertir celles du Samu, dont dépend le Smur! "Ça n'a rien changé en matière de survie, grince un praticien du Samu. On n'aurait pu sauver personne. Mais si quelqu'un, à un échelon de commandement chez les policiers ou les pompiers, a dit : 'N'appelez pas le Samu!', c'est une faute. Si ça se reproduisait, ça serait un cataclysme."

La querelle franco-française ­opposant "les rouges et les blancs", comme disent ses protagonistes malgré eux, en faisant référence à la couleur de leurs véhicules respectifs, est vieille de cinquante ans. Elle fait rage avec une vigueur plus extrême à Paris et à Marseille. Elle a ses temps forts : hostilité des médecins à l'installation de défibrillateurs dans les camions de pompiers ; lancement de deux applications concurrentes pour impliquer la population dans la prise en charge des arrêts cardiaques. Et ses phases de latence.

"Guerre d'ego", "guerre de chefs", balaient le "pompelard" ou le toubib de base, qui jurent que, "au quotidien", la collaboration entre "des gens qui adorent leur métier et lui donnent tout" se passe bien. Avant de confier des "histoires de chasse" démentant quelque peu la thèse d'une concorde généralisée du bas de l'échelle et au cours desquelles des vies ont pu être mises en danger. Celle de ce patient que des médecins venus de l'autre bout de la ville ont tenu à sauver eux-mêmes alors qu'une caserne était toute proche ; ou celle de ce pompier agressé par un psychotique pourtant bien connu des services de santé.

Le système bicéphale des ­urgences hors les murs, en équilibre instable par nature, frôle aujourd'hui la surchauffe sur fond de désertification médicale. D'un côté, les 101 Samu du pays, susceptibles d'actionner 462 Smur, ont vu le nombre d'appels dont ils sont destinataires tripler en trente ans pour atteindre 29 millions en 2018. De l'autre, les 99 services départementaux d'incendie et de secours (Sdis), sollicités environ 19 millions de fois en 2018, consacrent 85% de leur activité au secours et sont souvent missionnés par les Samu pour transporter des malades à la place d'ambulances privées introuvables.

"C'est un problème structurel : il y a une guerre de territoire entre deux services publics", diagnostique un connaisseur des deux maisons, qui ajoute que, si le 15 et le 18 sont en général interconnectés, les plateformes physiques communes restent rares et la majorité des systèmes informatiques incompatibles.

Tensions autour de la mise en place d'un numéro de santé unique

Vice-président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France et médecin, Patrick Hertgen estime que "le dysfonctionnement résulte d'un rapport malsain entre le sachant et le faisant". "Le secours, désormais notre principale mission, dit-il, n'est pas piloté par nous alors même que nous répondons plus vite et intervenons beaucoup plus rapidement." Un argument rejeté par Pierre Carli : "La prise en charge des blessés et des malades, c'est une affaire de docteurs."

Cette semaine, le syndicat Samu-Urgences de France (SUdF) a déterré la hache de guerre en réclamant la mise en place d'un numéro de santé unique, menaçant de "monter au créneau violemment" s'il n'était pas entendu par le gouvernement. Il y a des années que les deux camps s'accordent à réclamer un système plus lisible que la dizaine de lignes actuelles. Mais les blancs souhaitent un 113 réservé à la santé, centralisant les urgences et les demandes de soins non urgents tout en garantissant le respect du secret médical loin des oreilles policières, à côté d'un 112 police-pompiers. Les rouges, eux, réclament un appel de secours unique, le 112, regroupant pompiers, Samu, police et gendarmerie.



"Les disputes rouges-blancs, c'est d'un autre siècle"



En toute logique, chaque ­tutelle défend ses couleurs, et la décision, prévue pour janvier, se fait attendre. "Buzyn soutient le numéro santé, qui serait la porte d'entrée du futur service d'accès aux soins, et Castaner fait corps avec les pompiers. Matignon est bien embêté de devoir arbitrer un truc pareil", résume un médecin influent. Un gradé des pompiers abonde : "Ce truc-là, c'est une boîte à claques."

Dans les deux camps, nombre d'acteurs rêvent d'inventer une troisième voie. ­Affecté au Samu de Paris, l'urgentiste Patrick ­Pelloux appelle à la refonte, "tous ensemble, d'une organisation devenue obsolète". Frédéric Pain, chef des urgences et du Samu au centre hospitalier Nord-Deux-Sèvres, a lui aussi des envies de siffler la fin de la récré.

"Les disputes rouges-blancs, c'est d'un autre siècle. Ou alors c'est pour les enfants gâtés, à Paris, Marseille ou dans le Var. Ici, on n'en a pas les moyens." Et de décrire un service public en défaillance grave. Dans la région de Parthenay, il n'y a plus ni ­cardiologues ni pneumologues. Comme d'autres, il appelle à une union sacrée pour sauver un système de santé "en voie de tiers-mondisation" : "Le vrai scandale, c'est que dans de nombreux endroits le 15, saturé, ne décroche plus assez vite ou que les pompiers peinent à recruter pour effectuer leurs ­missions."
Photo :Un exercice de secours à Béziers en octobre 2018. (Sipa)
Source. :https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/pompiers-samu-notre-enquete-sur-une-guerre-secrete-3948348.amp
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5 days ago

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⚠️ ALERTE ENLÈVEMENT 🚨 ...

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5 days ago

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Bon week-end et bon courage à ceux qui sont de service ...

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6 days ago

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La fiche asthme à été mise à jour vous pouvez la consulter sur www.catsuf.fr rubrique fiches pathologiques

N'oubliez pas que vous pouvez télécharger toutes nos fiches, en format pdf, en devenant adhérent.😉
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6 days ago

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☆☆ Information utile ☆☆ ...

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1 week ago

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